Take her words for it…
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NOW, THAT’S SELF ASSURANCE! I love that!
Glamour forever
Entre mythe et réalité, coups de folies et états de grâce, elles ont fait souffler un frisson glamour sur le tout Hollywood. Jean Harlow, Rita Hayworth, Marilyn Monroe ou Grace Kelly… à l’aube du Festival de Cannes, ces icônes drapées de soie blanche satinée et de fourrure nous dévoilent les plus belles règles de style pour briller sur le tapis rouge de Cannes.
(par Eugénie Trochu/VOGUE)
M.Garrett/Getty Images
Rita Hayworth dans GILDA / 1946
Grace Kelly / 1954
Lana Turner / 1945
Veronica Lake
Marlene Dietrich / 1936
Hedy Lamarr / 1943
Ingrid Bergman / 1940
Ginger Rogers/Fred Astaire/1936
Jean Harlow / 1932
Marylin Monroe/Betty Grable/1953
Katherin Hepburn /1935
Myrna Loy/1932
Elles sont toutes encore d’actualité. Regardez les robes, les chaussures, les coiffures! Si elles entraient à Cannes ce soir, les gens se retourneraient et il y aurait un « Ahhhh » dans l’assistance. Des stars. Des vraies. Allurées…
Et vous savez quoi? Leurs films tiennent la route. Pour la plupart!
Je ferai bientôt les acteurs-fétiches. Pas mal non plus…
Bonne Fête Maman
Ma petite mère, Maman, je ne sais pas où elle est exactement. Quelque part entre ici et là-bas.
Je pense à elle tous les jours, je la croise parfois au détour d’une situation ou lorsque je me regarde dans le miroir, je vois son sourire même s’il devient un petit peu plus flou.
Elle s’est éteinte – j’aime bien cette expression-là – voici quelques années. J’étais là, bien sûr, comme tous ceux qui sont partis sans moi. Me laissant derrière ahurie et sans doute plus forte.
J’avais écrit ce texte pour la carte de remerciement aux amis. Je le reprend aujourd’hui pour lui rendre hommage.
Elle était douce, si douce…
Bonne, tendre, coquette et coquine
Elle aimait les voyages, le shopping
Le champagne, le homard et les asperges
L’air de Paris et le soleil de Miami
La regarder vivre était une leçon de savoir-vivre
La regarder manger était un cours d’étiquette
La regarder assise bien droite, une leçon de maintien
On se sentait toujours un peu lourd à côté d’elle
C’était une princesse-orpheline, une reine de beauté, une soie
Un modèle de raffinement
Elle aurait eu 94 ans le 8 mars, Journée de la Femme
Ça lui allait si bien ce jour d’anniversaire…
Elle avait toute sa tête et rien ne lui échappait
Ses yeux étaient de cuivre et d’or
Ses mains… des papillons se posant sur les choses
Son rire moqueur… une cascade
Ses larmes … une fontaine
Elle charmait tout le monde au passage
Personne ne lui avait jamais résisté d’ailleurs
Elle était gâtée, comblée, entourée, aimée
Elle n’avait pas de regrets et toujours un projet
C’était un petit oiseau fort et fragile : un moineau du Québec
Elle traversait les hivers sans laisser de traces
Guettant les premières tulipes et les quatre-saisons
Elle me parlait de sa mère morte lorsqu’elle avait cinq ans
Des robes de fées fabriquées sur commande
De son père qu’elle avait adoré, si beau et si tendre lui aussi
Je savais tout de sa vie. Celle d’avant moi avec mon père Michel
Celle de la jeune veuve, belle et convoitée
Puis celle de la mariée du beau Capitaine, papa Phil
J’étais sa chouette, sa petite pépille
Elle m’a appris le sens des choses bien faites
L’ importance des amis et de la famille, la générosité
Ne jamais se coucher fâchée, ramasser les 2 $ comme un jeu
Écrire des cartes aux fêtes et anniversaires en tous genres
Cuisiner pour ceux qu’on aime. Découper des articles intéressants
Prendre et garder des photos. Invoquer St-Antoine-des-objets-perdus
Devenir un porte-chats tant ils aimaient dormir sur ses genoux
Téléphoner aux amis pour prendre de leurs nouvelles
Elle m’a enseigné tout cela
Et d’autres choses encore qui resteront entre elle et moi…
Tous intouchables?
Article du Figaro 13/5/12
Le nouveau combat de l’inspirateur d’Intouchables
Mots clés : Handicap, Intouchables, Philippe Pozzo Di Borgo
Par Agnès Leclair Mis à jour le 11/05/2012 à 21:15 | publié le 11/05/2012 à 19:42 Réactions (9)

«Nous sommes tous dans la fragilité. Apprenons à nous appuyer les uns sur les autres. Cela donne une force considérable», assure Philippe Pozzo di Borgo. Crédits photo : FRANCOIS BOUCHON/FRANCOIS BOUCHON
INTERVIEW – Philippe Pozzo di Borgo veut tirer les leçons du succès du film et défendre une société plus ouverte sur les différences.
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Avec son feutre posé sur ses genoux, son œil malicieux et son humour à froid, Philippe Pozzo di Borgo, l’inspirateur du film «Intouchables», ressemble trait pour trait au personnage interprété à l’écran par François Cluzet. «Ma dernière fille dit papa quand elle le voit», plaisante cet ancien directeur de Pommery devenu tétraplégique. Après le succès du film et de son autobiographie, Le Second Souffle, il défend, avec le manifeste «Tous intouchables?»*, une société plus ouverte sur les différences.
LE FIGARO. – Qu’est-ce que le film a changé pour vous?
Philippe POZZO DI BORGO. - Le succès n’est pas facile à mesurer là où j’habite, au Maroc, au milieu des chèvres! Sinon, je suis toujours en fauteuil et cela ne changera pas. Mais le film m’aide à me sentir utile. Je reçois des milliers de mails. J’en suis à plus de 10 000 réponses! La moitié des gens m’écrivent pour me remercier d’avoir appris à regarder différemment les gens qu’ils soient handicapés, blacks, marginaux… François Cluzet explique lui aussi que c’est la première fois de sa carrière que l’on ne lui dit pas bravo mais merci. Je reçois aussi des témoignages de désespoir d’handicapés qui veulent se flinguer. Il ne faut pas les laisser seuls dans des mouroirs à fauteuils! Beaucoup de gens de banlieue m’écrivent également. Là aussi, la solitude est insondable. Nous sommes tous dans la fragilité. Apprenons à nous appuyer les uns sur les autres. Cela donne une force considérable.
Comment analysez-vous le succès du film?
Ce n’est pas un film sur le handicap physique, mais un film sur le mal-être de notre société. À la fin, quand les spectateurs applaudissent, ils s’applaudissent eux-mêmes car tout le monde se sent concerné par la différence. Ils comprennent qu’ils pourront eux aussi soigner leurs bobos en s’appuyant sur l’autre.
Quel message voulez-vous faire passer avec le manifeste «Tous intouchables?»?
C’est le prolongement du film. Il faut dédramatiser la différence et prendre conscience de la richesse du handicap. Nous sommes tous handicapés ou abîmés d’une manière ou d’une autre, par le stress, l’insatisfaction d’avoir tout et rien, une femme qui fait la gueule…
Qu’est-ce que les invalides peuvent apporter aux valides?
J’ai vingt ans de métier, je vais vous expliquer. Déjà, ils apportent un peu de silence dans une société de bruit et de mouvement. Un silence qui permet de se retrouver soi-même. Ils permettent de faire l’expérience de la patience. En fauteuil, on dépend de l’autre et de son bon vouloir. Mais vous aussi vous dépendez des autres. Dans cette situation, il faut apprendre l’amabilité et la convivialité pour obtenir plus facilement ce que l’on veut. Enfin, le handicap nous aide à prendre conscience des mensonges de notre société qui laisse penser que nous sommes immortels ou que la jeunesse est éternelle.
Le film a aussi été jugé trop mièvre par certains. D’autres ont souligné que la plupart des handicapés n’avaient pas vos moyens pour financer leur autonomie…
Le film raconte une histoire vraie, la mienne! J’ai les moyens d’assumer mon handicap mais, malgré mon indépendance financière, je reste dépendant des autres. Des associations comme l’Arche et Simon de Cyrène permettent à des gens qui n’ont pas ma fortune de vivre la même chose. Sortir les handicapés de leur enfermement, les mettre en contact avec des gens valides: c’est leur raison d’être. Il faut les y aider.
Votre manifeste va être envoyé au nouveau président de la République. Que peuvent changer les politiques?
Nous sommes en période de crise, personne ne l’ignore. Mais cela n’empêche pas de coller au terrain, d’aider les associations qui connaissent leur travail. Arrêtons de multiplier les règlements qui les bloquent et les empêchent de se développer, surtout en ville. Enfin, il faut se servir du service civique. Il y a beaucoup de jeunes en recherche d’eux-mêmes qui pourraient se découvrir en travaillant pour ces associations.
(1) «Tous intouchables?», Bayard, parution le 15 mai.
Un manifeste pour faire du film une réalité
Une belle histoire, un film à succès et aujourd’hui un manifeste, à paraître le 15 mai. «Tous intouchables?»: c’est le cri du cœur lancé par un trio de choc, Philippe Pozzo di Borgo, l’aristocrate tétraplégique incarné par François Cluzet, Jean Vanier, un pionnier du «vivre ensemble», fondateur des communautés de l’Arche qui œuvre en faveur des personnes souffrant de handicap mental, et Laurent de Cherisey, directeur de l’association Simon de Cyrène, qui construit des maisons partagées pour valides et invalides. Dans ce plaidoyer incisif pour la fraternité, chacun explique comment l’altérité permet de se construire soi-même et de faire le deuil d’une «perfection idéalisée» aujourd’hui omniprésente dans la publicité. Facile à dire? «Nous les handicapés, nous ne sommes pas toujours présentables», s’amuse Philippe Pozzo di Borgo. Omar Sy, sacré meilleur acteur pour son rôle d’auxiliaire de vie «racaille», a confié qu’il craignait de porter un regard blessant sur l’aristocrate «tétra» avant le tournage. Mais la création de 140 communautés de l’Arche sur les cinq continents depuis 1964 laisse penser que ce «vivre ensemble» peut prospérer. Tous les jeunes qui veulent s’investir et passer le «diplôme du cœur» dans le cadre d’une année de volontariat peuvent se manifester sur les sites des deux associations. Le manifeste sera présenté le 16 mai au Conseil économique, social et environnemental lors d’une grande fête où une quarantaine de duos d’«Intouchables» prendront un cours de danse avec Omar Sy.
LIRE AUSSI:
» Intouchables , primé aux Etats-Unis
Woody Allen au féminin?
(Article de Sidonie Sigrist pour Figaro Madame)
À 25 ans, Lena Dunham a déjà signé un long-métrage et une myriade de courts et vient de boucler les premiers épisodes de Girls, l’anti Sex and The City. Portrait de celle que l’on compare déjà à Woody Allen.
Girls avait trois bonnes fées penchées sur son berceau : un producteur-clé, Judd Apatow, maître US de la comédie potache (Freaks and Geeks, 40 ans, toujours puceau, Sans Sarah, rien ne va !…), une chaîne réputée, HBO, et une réalisatrice indé un peu barrée, Lena Dunham. Si le pitch de la série a comme un air de déjà-vu – les aventures de quatre copines à New York –, la ressemblance avec Sex and The City s’arrête ici. Dans un entretien au New Yorker, Lena Dunham expliquait sa volonté d’écrire une série qui évoque réellement la vie postuniversitaire. Pas de taille zéro, ni de Jimmy Choo donc. Dans Girls, les formes sont assumées, les budgets serrés, les hommes malmènent les corps et les cœurs et l’écriture est rythmée par un humour acerbe. Quand Hannah (interprétée par Lena herself) consulte pour une MST, son médecin lâche, un brin écœurée : « On ne pourrait pas me payer pour avoir 25 ans à nouveau. » Et Hannah de répliquer : « Je ne suis même pas payée. » Le ton est donné.
Si la critique a bien accueilli la série, un « Dunhamgate » s’est propagé sur la Toile après la diffusion du premier épisode. En cause, l’absence de représentation ethnique et sociale chère aux Américains. Girls serait donc loin d’incarner « la voix d’une génération », comme le prétend Hannah (sous trip d’opium) à propos du livre qu’elle est en train d’écrire. Lena Dunham s’est défendue en soulignant le second degré de cette scène. HBO semble pour sa part apprécier puisque la chaîne a décidé de reconduire la série pour une seconde saison.
Lena Dunham n’en est pas à son premier clap. En 2010, son premier film, Tiny Furniture, couronné du Prix du jury du festival indépendant SXSW, avait tapé dans l’œil de Judd Apatow. Après les vingt première minutes, il se serait tourné vers sa femme pour lui chuchoter : « Suis-je fou ou ceci est incroyablement bon ? » rapporte The New Yorker. La jeune réalisatrice a l’heureuse (ou fâcheuse ?) habitude de s’inspirer de sa vie pour nourrir ses scénarios. Dans Tiny Furniture, elle met en scène son histoire et sa famille dans son propre appartement. La journaliste du New Yorker de s’interroger alors : « Lena Dunham et son petit monde sont-ils aussi précieusement intéressants qu’elle l’espère ? », avant de (se) répondre : « Étrangement, oui. »
Lena Dunham mène ainsi sa double vie, devant et derrière la caméra, avec une certaine légèreté. Et pour cause, on la compare déjà à Woody Allen. Tous deux font des films « sur les tribulations cocasses d’intellos moches ». Mais selon Vogue US, à la différence de son aîné new-yorkais, Lena « ne romantise pas Manhattan », ne se garde pas les meilleurs répliques et « ne copie pas la marque de fabrique d’Allen sur la fantaisie adolescente ». Une Girl à suivre, donc.
Collages pa-pa-pa-pam…
Après ses créations à partir de bandes de cassette audio, Erika Iris Simmons revient avec la création de collages à partir de partitions musicales. Une idée simple mais magnifiquement éxécutée qui permet d’obtenir un rendu de grande qualité. (Fubiz)
zaviez compris… pa-pa-pa-pam…
Evian babies are back in town!
Agence : BETC Euro RSCG
Annonceur : Danone – Evian
Directeur de la création : Rémi Babinet
Directeur artistique : Agnes Cavard
Photographe : Nathaniel Goldberg
Produit : eau
Date de première diffusion : mai 2012
Anna Halarewicz, illustrator extraordinaire
ANNA HALAREWICZ, Polonaise née en 1983. Jeune illustratrice de grand talent dont les oeuvres sont reconnues et saluées par plusieurs expositions, publicités et couvertures de magazines. Mon coup de coeur du mois!
ANNA HALAREWICZ, young Polish illustrator of great talent. My discovery of the month! Enjoy…
Lady Violette
Avec un score de 92 sur 100 sur le barème « Metacritic », Downton Abbey figure dans l’édition 2012 du « Livre des Records ». Pour la première fois, une série britannique est ainsi reconnue dans le monde entier.
Elle succède à Mad Men, Sons of Anarchy et Modern Family, qui partageaient toutes trois le précédent record en 2009 avec le score de 86 sur 100.
Quelques photos de Lady Violette Crawley, la merveilleuse Maggie Smith. En attendant le retour, en janvier 2013. Revoir les épisodes en DVD est un bonheur renouvelé. Et une occasion de mieux comprendre certaines répliques – toujours si bonnes – mais souvent articulées à l’anglaise, avec l’accent étranger à nos oreilles et parfois difficile à comprendre.













































