Mia Dumont - Blog d'une consultante du Superflu...

Mia Dumont – Blog d'une consultante du Superflu…

Dog’s Day Afternoon

Faces; When Dogs and Culture Collide


The series Faces is on Faith, a female greyhound, both beauty queen and racing dog. An « exceptional » animal which German photographer Julia Christe chose to emphasize in a series of portraits. Responding initially to an order for a magazine cover, Christe coincidentally viewing a hood over the head of her dog to protect hair from his ears, was seized by the fragility and « humanity » that emerges from the animal. A feeling that gives meaning to the special relationship people have with their dogs propelling the viewer to go further into the portraits. She decided to conduct a personal work on this animal by organizing a photo shoot with some fifty different hoods. The stunning series was born.

Julia Christe lives and works in Berlin, Germany.

All images are courtesy and copyright © Julia Christe
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Noah sauvé des eaux

Un chat a fait la périlleuse traversée de la Méditerranée vers l’Europe sur une barque de migrants surchargée, dans les bras de sa jeune maîtresse qui avait refusé de l’abandonner.

Le félin gris et blanc a été secouru jeudi par la Marine italienne au large de la côte italienne avec 823 migrants venus en majorité d’Égypte, d’Irak, du Pakistan et de Tunisie. Tous ont été transportés jusqu’au port d’Augusta, en Sicile, où ils sont arrivés samedi.

«C’est la première fois que nous voyons arriver un chat avec des migrants. Une fille l’a amené avec elle, elle ne voulait pas l’abandonner», a dit à l’AFP un membre des garde-côtes.

Les migrants – et le chat – ont été sauvés dans le cadre de l’opération «Mare nostrum» visant à prévenir la répétition de drames tels que ceux qui avaient fait 400 morts dans deux naufrages début octobre.

source:  AFP

P.S.  Il a un M sur le front.  Cela a dû lui porter chance!

macro photography: stunning!

Macro photography is not an easy task to do. Macro photography is a different style of photography, basically it is a close-up photography, in which the photographer try to show us the parts of little object which is not possible to see from naked eye. In modern use it refers to a finished photograph of a subject at greater than life size.

To achieve results alike, you will need a macro lens. This lens is capable of reproduction ratios greater than 1:1, although it now refers to any lens with a large reproduction ratio, despite rarely exceeding 1:1. “Patience is a virtue,” and you will certainly need it to capture great shots. Today we collected some stunning examples of macro photography, enjoy!

Note: All images are linked to their source.

My heart belongs to UGGIE

REUTERS

Uggie, la star canine du film multiprimé aux Oscars, assistera au dîner des correspondants à la Maison Blanche, le 28 avril prochain.

C’est en grandes pompes que Uggie, le chien de The Artist, va prendre sa retraite. Invité par le Washington Times, le petit Jack Russel assistera au dîner des correspondants à la Maison Blanche le 28 avril prochain, rapporte le New York Post. Son dresseur et propriétaire, Omar von Muller, sera également présent. Nul doute que le président Obama tiendra à féliciter en personne Uggie, primé aux premiers Colliers d’Or en janvier dernier, pour sa carrière exceptionnelle.

Je suis folle de lui!   Un vrai coup de coeur cinématographique et beaucoup de tristesse pour sa déficience nerveuse qui l’oblige à quitter le métier.  Chapeau l’artiste!

Uggie, The Artist par excellence

Tout le monde est fou de ce Jack Russel.   Uggie, c’est un cadeau de la vie.  Mais hélas, il doit quitter la scène en pleine gloire pour raisons de santé.

MAIS, il sera aux côtés de Billy Crystal dimanche soir à la cérémonie des OSCARS où, je l’espère, THE ARTIST va tout rafler.

Voici l’article de France-Soir du 13 février:

« C’est le quotidien britannique The Daily Mail qui l’affirme dans son édition internet: Uggie, le petit chien qui accompagne Jean Dujardin dans le film The Artist, souffre d’une maladie dégénérescente qui va le forcer à mettre fin à sa carrière. »

Des tremblements de plus en plus importants semblent en être la cause.

Bien triste, mais il va laisser un beau souvenir et m’aura réconciliée avec les Jack que je trouvent généralement ingérables.  Je sais de quoi je parle, j’ai connu quelques spécimens…

Il a tout gagné, tous les prix où il était en nomination.  Donc, il part en pleine gloire, mais c’est triste.

L’auteur de « War Horse »

Qui est Michael Morpurgo, l’auteur de Cheval de guerre?

Par Nathalie Riché (Lire), publié le 23/02/2012 à 12:0

Qui est Michael Morpurgo, l'auteur de Cheval de guerre?Albert, joué par Jeremy Irvine et le cheval Joey dans le film de Steven Spielberg.

DR

Michael Morpurgo, l’auteur de Cheval de guerre, qui vient d’être adapté au cinéma par Steven Spielberg, est un écrivain pour la jeunesse prolifique et célébré. Portrait.

Il aura fallu l’adaptation à l’écran de Cheval de guerre par Steven Spielberg pour que Michael Morpurgo soit sur le devant de la scène. « Etre adapté par Steven Spielberg, c’est un vrai cadeau car c’est l’un des plus grands raconteurs d’histoires à l’écran ! » s’enthousiasme l’Anglais qui a écrit ce roman sur la Grande Guerre vécue par un cheval, il y a trente ans.

Michael Morpurgo est l’un des écrivains les plus respectés en littérature de jeunesse avec plus de cent vingt titres traduits dans le monde entier, couronné d’innombrables prix et nommé Children’s Laureate en 2003 puis chevalier des Arts et des Lettres en 2004. « En général, il y a peu de respect pour ce genre, poursuit-il, mais les metteurs en scène choisissent de plus en plus d’adapter de la littérature jeunesse, pour la bonne raison qu’ils cherchent des histoires fortes. Et tout le monde sait que si une histoire n’est pas forte, les enfants ferment le livre ! » témoigne l’ancien enseignant, venu par hasard à l’écriture. Jeune professeur d’anglais à Londres, Michael Morpurgo découvre que le seul moyen de capter l’attention de ses élèves est de leur lire de bonnes histoires : « Les élèves détestent les professeurs qui font semblant. Ils ont besoin de voir dans vos yeux que vous y croyez. » Il n’a jamais cessé d’écrire depuis lors.

A la fin des années 1970, sa femme Clare et lui s’installent dans une ferme du Devon et lancent le programme Farms for City Children, pour permettre aux enfants des villes défavorisées de passer une semaine avec leur classe à la ferme. « Je vois chaque jour comment les enfants développent leur confiance en eux avec les animaux, se réjouit-il. Ce qui est important pour un enfant et pour moi, c’est de sentir que nous sommes ensemble dans le même monde. C’est un peu la philosophie de Rousseau ici ! »

La relation entre la nature, les enfants et les animaux inspire le gentleman writer qui aime prendre ce décor familier pour ses fictions, comme le ruisseau où pêche le garçon dans Soldat Peaceful, son roman préféré. Mais c’est la guerre qui souvent en est le point de départ. « Au final, vous écrivez sur ce que vous avez au plus profond de vous. Je suis né en 1943. J’ai grandi à Londres qui était bombardée. Les lieux étaient détruits, mais pour moi c’était juste un terrain de jeu. Vers l’âge de six ou sept ans, j’ai commencé à comprendre que cette guerre avait été terrible pour les adultes autour de moi. Mon oncle Peter a été tué à l’âge de 21 ans. Je regardais la photo de ce bel homme en uniforme de la RAF et il était mon grand héros. J’écris peut-être pour lui. »

Des textes qui prennent les lecteurs au sérieux et leur font prendre conscience de la complexité du monde. « Dans Cheval de guerre, le cheval est pris dans les fils barbelés. Ce moment où le cheval crie, c’est le cri de l’humanité contre la guerre que l’on entend. L’enfant peut accepter ça de la part d’un animal. » C’est la capacité de communiquer une histoire par l’émotion que l’auteur cherche avant tout. « Au départ de mes livres, il y a souvent une grande colère, observe-t-il. » L’idée de Seul sur la mer immense a germé lorsqu’il découvre que des centaines d’orphelins anglais ont été envoyés en Australie après la Seconde Guerre mondiale pour servir de main-d’oeuvre.

Les jeunes lecteurs ne s’y trompent pas. Comme en témoignent parfois des lettres qu’il reçoit et dans lesquelles un élève raconte qu’il a dû lire la fin du roman devant la classe car la prof, en larmes, était incapable de continuer la lecture. « C’est très important pour moi que les enfants voient qu’un livre touche tout le monde, même l’enseignant. » Père de trois enfants et grand-père de sept petits-enfants, il aime à faire surgir le gosse, le jeune homme, le père, le grand-père qui cohabitent en lui. Et il écrit pour tous les âges ! Pour preuve, le succès depuis deux ans de Cheval de guerre au Théâtre national de Londres, mis en scène avec des marionnettes, qui a donné l’idée au cinéaste américain de faire le film. « Cela m’a touché car le spectacle réunit les familles. Si on écrit une histoire pour enfants qui marche, on traverse les générations. Et c’est ce que Spielberg a su voir. » Michael Morpurgo écrit en ce moment sur les secrets de famille… Un roman qui promet encore de faire parler les générations.

The musical

I’ve seen the movie, loved it, cried my way to the end.  Could not get tickets for the play.  To be followed…

Rémi Chapeaublanc, photographe

Autre découverte du samedi, ce photographe a un site intéressant, un blog qui raconte ses périples, dont un voyage en Mongolie.

Je vous suggère d’aller voir le reste de son travail d’artiste.  Du vrai, du vécu, de l’instant.  L’âme des gens – et des animaux – à travers l’objectif.

Objectif hein?  Bien beau mot à double sens qui veut dire ça:  aller à l’essentiel, au but, tant en photo que dans la vie.

Quel est votre objectif?

www.remichapeaublanc.com

Son petit chien-loup m’a touchée.  Ses visages parlent d’eux-mêmes.

Cette série s’appelle GODS AND BEASTS.  Superbe!

État des lieux…

J’ai la vie qui m’ pique les yeux
J’ai mon p’tit cœur qu’est tout bleu
Dans ma tête j’ crois bien qu’il pleut.
Pas beaucoup, mais un p’tit peu.

(Renaud « J’ai la vie qui m’pique les yeux »)

Cette petite fille, ça aurait pu être moi.  Ce chien aurait pu m’appartenir.  Et cette route de campagne, je connais.

Transcrire un état d’esprit juste avec une photo.  Voilà pourquoi j’aime tant les images.

Et les mots qui, parfois, réveillent des souvenirs et viennent se coller sur un cliché pris on ne sait pas quand, on ne sait pas où, ni par qui.

Elle a cinq ans.  Comme moi.  Et elle attend.  Comme moi.

Magie mélancolique pour âmes sensibles.

UGGIE (The Artist) aussi nominé à Hollywood!

En route vers la gloire.  Après Lassie, RinTinTin et Milou, voici UGGIE!

Uggie, le petit chien du film muet The Artist, a éclipsé mercredi ses compagnons bipèdes en étant nominé deux fois mercredi pour la première édition des «Colliers d’or» d’Hollywood, réservée aux chiens.

Uggie a été nominé deux fois comme «Meilleur chien dans un film» pour sa prestation dans Water for Elephants (avec Reese Witherspoon et Robert Pattinson) et dans The Artist, le film français qui semble bien engagé dans la course aux Oscars, qui se disputera en février à Hollywood.

Uggie sera en compétition avec Cosmo (Beginners), Denver (50/50) et Hummer (Young Adult) pour la statuette hollywoodienne en forme d’os.

La liste des chiens nominés pour la première édition des Colliers d’or, organisés par la revue Dog News Daily, a été présentée au théâtre Egipcio d’Hollywood par Uggie lui-même et l’une des actrices du film The Artist, Penelope Ann Miller.

«Nous sommes enchantés que Penelope et Uggie annoncent les nominés des Colliers d’or», a déclaré le président de la revue, Alan Siskind.

La compétition, qui se déroulera le 13 février à Los Angeles, récompensera également le «Meilleur chien dans les films étrangers» et le «Meilleur chien de Série de télévision».

The Artist, du metteur en scène français Michel Hazanavicius, a été couronné dimanche par les Golden Globes de la meilleure comédie, du meilleur acteur de comédie (pour le rôle de Jean Dujardin) et de la meilleure bande sonore.

Uggie avait déjà gagné l’an dernier au festival de Cannes le prix non officiel de la «Palme du chien».

source:  AFP/Los Angeles

Souvenirs de Normandie

Un week end chez des amis.  Dans une propriété qui porte mon nom de famille.  Un très beau moment.

Partout, des chats.  Affectueux, gourmands.  Sans logis ni sans maîtres.  Laissés à eux-mêmes et au bon coeur des gens qui prennent soin de la propriété.  Pendant un temps ce fut Charlotte leur mère.  Très dévouée et généreuse Charlotte revenue au Québec.  Passeront-ils l’hiver?

Ils nous ont accompagnés tout le week end.  Pour de longues marches.  Et des câlins déchirants de tendresse.  Ils attendaient sagement le petit matin pour nous refaire une fête.  Afin qu’il ne meurent pas, leurs petites bouilles à jamais dans mon coeur.