« And the Oscar goes to »…
OSCAR est en ville dimanche soir! Tout le monde sait ça, à part peut-être Soeur Sourire et Frère Toc.
Oscar ou pas, on ne repart jamais les mains complètement vides de la cérémonie à la statuette dorée. Chaque année, tous les nommés reçoivent leur pochette-surprise. Préparé pour la 11e année consécutive par la société Distinctive Assets, le « Everyone wins at The Oscars nominee gift bag », qui sera remis dimanche soir aux cent vingt nommés, est estimé à la bagatelle de 30 000 €.
Si la dernière version proposait, déjà, un safari, une montagne de produits cosmétiques, du whisky 30 ans d’âge et des ustensiles de cuisine, le package 2013 a mis les bouchées doubles. Il comprend des voyages en Australie et au Mexique, un programme de remise en forme avec coach personnel, une paire de tennis customisée à la main, un bilan esthétique (on ne sait jamais), une bouteille de téquila et un an de traitement VIP à l’aéroport londonien d’Heathrow. Ainsi, Ben Affleck ira bronzer à Cancún en mars, Naomi Watts pourrait se remettre au jogging au printemps, et Joaquin Phoenix tournera bientôt à la margarita.
Cette pratique de récompenses parallèles a beau ne pas être approuvée par l’Académie des Oscars, on comprend mieux le sens de la phrase « l’important c’est de participer ».
Ça c’est du « goody bag »!
Une chose est certaine: je serai vissée devant mon poste – comme je le fais depuis que je suis en âge de tomber amoureuse du comédien de service, c’est-à-dire vers dix onze ans – pour regarder cette soirée à nulle autre pareille.
Chaque année, je repenses aux soirées excitantes passées avec mes amies, rivées devant le poste à attendre nos stars du moment. Ou avec mes parents qui n’auraient manqué cela pour rien, surtout l’ouverture devenue spectaculaire depuis une vingtaine d’années.
Et le moment d’émotion que procure l’adieu aux acteurs, producteurs, réalisateurs, décédés dans l’année! C’est beau et sobre. Je crois d’ailleurs que j’ai gardé dans ma Communication quelque chose de ce geste de reconnaissance qui vient me chercher à chaque fois.
Bonne soirée!
p.s. J’ai mes favoris ayant vu presque tous les films cette année! Et nous sommes gâtés!
p.p.s. Et je rêve du soir où je serai assise dans la salle lorsqu’Elle recevra un Oscar pour son interprétation de la Callas. Ou pour un autre rôle. Je la vois venir et je peux la signer celle-là, comme j’ai vu venir le reste, au delà de mes espérances et de mes ambitions les plus folles. Ce soir-là, je m’endormirai heureuse pour elle. Pour nous tous qui l’aimons. Et pour moi…
Charlotte Le Bon: Paris à ses pieds
Charlotte Le Bon et Raphaël Personnaz, en haut de l’affiche
Dans La Stratégie de la poussette, de Clément Michel, l’irrésistible Charlotte Le Bon incarne une jeune femme délaissée que Raphaël Personnaz tente de reconquérir. Depuis La Princesse de Montpensier, de Bertrand Tavernier, le jeune acteur n’arrête pas de tourner.
Charlotte sera au printemps dans L’Écume des jours, de Michel Gondry, d’après le roman de Boris Vian, avec Romain Duris et Audrey Tautou.
La Stratégie de la poussette, de Clément Michel, sortie le 2 janvier 2013.
Billy Butcher’sBatmen&Batwomen
Brazil-based graphic and web designer Billy Butcher took Batman’s final words in The Dark Knight Rises quite seriously (or not so) and decided to imagine how artists and celebrities from past and present would look as if they were the caped crusader. The results are very entertaining and will definitely give you an inspirational spark for other ideas. Enjoy!

LUCAS/DISNEY: Imagination is power
Saluting George Lucas and Disney. By various webartists. Star Wars meet the Web!
Audrey Hepburn/Timeless/Intemporelle
She would walk in the door today, come back in time, and no one would think it’s 1950. She is, she was, totally timeless. Face wise, fashion wise with the Grand Hubert de Givenchy who dressed her to her last day. Short-shorts, ballerinas, face, hair, all is totally of today. Tribute to a great star, a great woman, from 1950 to 1992.
Le temps n’existe plus lorsqu’on regarde ces photos-là. Elles sont intemporelles. Comme l’est notre esprit, notre coeur et notre âme lorsque l’instrument est bien accordé… L’âge, c’est si souvent dans le regard de l’autre! En voici un bel exemple avec cette grande actrice, cette femme remarquable et cette beauté qui a traversé les années la tête haute, sereinement. Habillée par Hubert de Givenchy tout de même. Mais le propos n’est pas là… Les shorts, les ballerines, les coiffures, l’allure, tout est d’aujourd’hui.
Men are outdated in this shot, not her!
As UNESCO ambassador
One of her last photos.
images by: Corbis, Everett
Forever Miss Monroe
Again, to salute her 50 years of absence, and because she is immortal, and because the camera loved her.
She is Timeless. I look at her photos today and I still think she was drop-dead gorgeous, had the world at her feet and was very, very unhappy.
She WAS and still IS, the one-and-only, the once-in-a-lifetime: MARILYN MONROE
1948 /Still a teenager. Still Norma Jean Baker, her real name. And still married to Jim Dogherty.
1952 Marilyn is born again
1954. Yes, she loved reading and was not the fling blonde.
The famous, infamous calendar cover. Women were Oh-So-Chocked!
1960…and then she fell for Yves. But then, who wouldn’t have fallen for him? French lover, womanizerx10! Married to Simone Signoret, the reverso of her!
In 1999, this dress- worn in 1953 « Gentlemen Prefer Blondes » – was sold for 1.3 millions. She is the XXthCentury biggest Icon.
Lee Strasberg, her acting coach, says that she was the best actress he met, putting her on the same level as Marlon Brando.
Maybe she is now Poo-Poo-Pedooing St-Peter and his friends!
Éternelle Marilyn 50 ans après
Je partage ici un merveilleux texte d’Éric Neuhoff écrit pour LE FIGARO.
Et Dieu créa… Marilyn
Mots clés : Marilyn Monroe, Arthur Miller, John Kennedy, Truman Capote
Par
Eric Neuhoff Publié le 27/07/2012 à 15:42 Réactions (3)

Maîtrisant l’art de la pose comme personne, celle qui débuta comme mannequin aime se prêter au jeu des séances. Crédits photo : Earl Theisen/Getty Images
De son enfance à la Dickens jusqu’à sa mort inexpliquée, la vie de Marilyn est un roman que le monde entier ne se lasse pas de feuilleter. Portrait d’une fille tourmentée, d’une beauté fatale, d’une actrice appliquée… Bref, d’une femme aux cent visages.
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S’ils n’expliquent pas tout, ces chiffres magiques sont pour beaucoup dans le prestige de la star. Ses mensurations auraient pu être gravées sur sa tombe. Au lieu de quoi, on lit simplement: Marilyn Monroe 1926-1962. Cela a le mérite de la sobriété. Cinquante ans après sa mort, cette «enfant radieuse», selon l’expression de Truman Capote, continue à fasciner, intriguer. Des piscines d’encre ont été vidées à cause d’elle. Les rumeurs les plus folles continuent à courir à son sujet. Ce bel animal ne s’est jamais laissé enfermer dans une cage. On n’a toujours pas réussi à l’empailler. Apparemment, ça n’est pas demain la veille.

«Ca me va d’être perçue comme sexuelle» disait-elle. Crédits photo : Earl Theisen/Getty Images
Au départ, il y a une enfant de la dépression, dans les deux sens du terme. La mère de Norma Jean Baker considère les hôpitaux psychiatriques comme ses résidences secondaires. Sa grand-mère a fini en camisole. Son père s’est volatilisé après sa naissance, mais il était, dit-on, le sosie de Clark Gable. La gamine grandit entre foyers et familles d’accueil. Par la fenêtre de son orphelinat, elle aperçoit les lettres majuscules HOLLYWOOD sur la colline d’en face. Plus tard, elle fera de son enfance un récit à la Dickens. Elle en rajoutait peut-être un peu. La légende nécessite des accommodements. C’est une fille qui sait ce qu’elle veut. Elle connaît le prix à payer. Elle se marie très tôt avec n’importe qui, se teint les cheveux – Marilyn, oui, était brune! -, divorce, fait le mannequin. Le fameux calendrier pour lequel elle pose nue lui a rapporté 50 dollars. Elle trouve un nouveau nom, traîne sa blondeur platine dans les salons qu’il faut, accompagne des messieurs introduits. Les petits rôles arrivent. Ils ne vont pas tarder à s’étoffer. Marilyn Monroe est née deux fois. C’était le seul moyen de ne jamais mourir.
A part Garbo, il n’est pas interdit d’avancer qu’elle bat toutes ses rivales à plates coutures. À l’écran, sa sensualité (euphémisme) saute au visage. Ses partenaires masculins ont les yeux qui leur sortent de la tête. Les autres, tous les autres, elle n’en fait qu’une bouchée. Les hommes, elle sait s’en servir. Elle aura des liaisons avec des agents, des maîtres-nageurs, des journalistes, des photographes, des professeurs de chant, des scénaristes mexicains, des présidents. Ses draps auront vu Marlon Brando, Frank Sinatra, Yves Montand. Elle aura épousé deux icônes de la civilisation américaine: un sportif et un écrivain. Sammy Davis Jr. aura ce mot: «Elle hante les hommes qui l’ont connue, comme une araignée qui revient sans cesse sur votre plafond.» Voilà pour la façade.
Le malheur, l’incertitude étaient rarement loin. Avortements à répétition, fausses couches à la pelle, tentatives de suicide impossibles à répertorier: elle a peur de devenir folle, d’oublier son texte, de rater sa vie. Ses carnets publiés récemment ont révélé une femme sensible, écorchée vive, intelligente. On découvre le sismographe d’un désastre intime. En quelques pages, adieu à la ravissante idiote. Arthur Miller avait raison: «Elle était un poète au coin de la rue essayant de réciter ses vers à une foule qui lui arrachait ses vêtements.»

Au début des années 1950. Crédits photo : Earl Theisen/Getty Images
À l’image, on ne remarque qu’elle. Dans Quand la ville dort, elle est la maîtresse d’un avocat marron. Dans Eve, elle est une actrice sans talent qui ne lâche pas le bras de George Sanders. Dans Sept ans de réflexion, une bouche de métro soulève sa robe blanche, sur un trottoir de Lexington Avenue. Elle est la Lorelei Lee des Hommes préfèrent les blondes, la délicieuse Sugar Kane de Certains l’aiment chaud, la chanteuse Cherie de Bus Stop. Dans Comment épouser un millionnaire, elle est l’intrigante Pola Debevoise.
Dans la vie, quand elle ne voulait pas qu’on la reconnaisse, elle utilisait le pseudonyme de Zelda Zonk. Le choix du prénom n’est pas indifférent. C’est celui de l’épouse de Fitzgerald. Côté touche de désastre, Marilyn n’avait rien à apprendre.Elle avait un secret et elle ignorait lequel. Le public l’adorait. Certains de ses pairs la méprisaient. Tony Curtis assurait que «l’embrasser, c’est comme donner un baiser à Hitler». Laurence Olivier la prenait de haut. «Il me lançait de sales regards, même quand il souriait. On aurait cru qu’il venait de renifler un tas de poissons morts.» «Tout ce qu’on vous demande, Marilyn, ma chère, c’est d’être sexy», lâchait-il en se pinçant le nez sur le plateau du Prince et la Danseuse. Elle qui rêvait de jouer Les Frères Karamazov…
La discipline des studios l’incommodait. Elle ruait dans les brancards. Lorsqu’elle se plaignait à Lee Strasberg de son incapacité à être à l’heure, le fondateur de l’Actors Studio lui répondit: «Eh bien, soyez en avance.» Avec elle, les prises étaient innombrables. Billy Wilder s’arrachait les cheveux, mais il était bien obligé d’avouer que le résultat valait la peine.
Hollywood a des relents faisandés. «C’est un endroit où on peut vous offrir 1 000 dollars pour un baiser et 50 cents contre votre âme. Je parle en connaissance de cause, j’ai souvent refusé le premier marché et sollicité le second.» Ses caprices sont légion, noyés dans des flots de gin et de Dom Pérignon, accompagnés de poignées de barbituriques, de coups de fil nocturnes, de rimmel qui coule, de promesses non tenues. Elle glousse, se dandine, masque son léger bégaiement, aimerait que ses seins ne constituent pas son principal atout. Elle savait comment marcher. Ses hanches ondulaient. L’effet était palpable, immédiat. Et cette façon de garder les lèvres perpétuellement entrouvertes.
Son coach, l’insupportable Paula Strasberg – la Méthode, la fameuse méthode, où vous devez laisser vos pires souvenirs s’emparer de vous pour la moindre scène – ne la quitte pas d’une semelle.Cette fille-là devait être irrésistible, exténuante, incontrôlable. Elle a eu plusieurs existences, des identités multiples. Elle a été présentée à la reine Elisabeth, a serré la main de Khrouchtchev, couché avec John Kennedy.

Au début des années 1950. Crédits photo : Earl Theisen/Getty Images
Truman Capote, avec qui elle dansait le mambo dans les boîtes new-yorkaises, voulait qu’elle incarne la Holly Golightly de Petit déjeuner chez Tiffany. Elle convoita le rôle d’Elizabeth Taylor dans Cléopâtre, postula pour celui de Baby Doll. Verdict: trop âgée. Elle créa sa propre société de production avec le photographe Milton Greene, s’installa sur la côte Est («Si je ferme les yeux et que je pense à LA, tout ce que je vois, c’est une énorme varice»). Elle n’avait pas un sou sur elle («Je me fiche de l’argent. Je veux simplement être merveilleuse»).
Feuilles d’herbe était son livre de chevet. Elle déjeunait chez Carson McCullers avec Karen Blixen, lisait Ulysse dans des jardins publics. Elle fut un idéal gibier de psychanalyse. Le docteur Ralph Greenson en profita. Son mariage avec Joe DiMaggio dura neuf mois. Les champions de base-ball ne raffolent pas qu’on leur casse les oreilles avec Freud ou Joyce. Par amour pour Arthur Miller, elle se convertit au judaïsme.
Sa véritable religion était elle-même. «Tout ce que je veux, c’est mourir», écrit-elle quelque part. Le désordre qui régnait dans sa tête égalait celui qu’on remarquait sur sa table de nuit ou sur la banquette arrière de sa voiture. Sa beauté l’encombrait. «Je peux obliger mon visage à faire tout ce que je veux, exactement comme vous pouvez prendre une toile blanche et y peindre un tableau.» Ses vingt-huit films constituent un autoportrait. Elle a gratté son ukulélé dans un wagon bondé, sauvé des mustangs dans le désert du Nevada, s’est endormie dans un autocar, trémoussée pour obtenir des diamants. Elle a souhaité un lascif «Happy birthday, Mister President» à JFK, lors d’une soirée au Madison Square Garden. La robe transparente qu’elle portait a été vendue aux enchères. Le motel de Niagara a été rasé. À la place, on a édifié un centre commercial.
Et puis il y a la nuit du 4 au 5 août 1962. Personne n’aura jamais la vérité. Banal mélange de Nembutal et de laxatif? Assassinat déguisé? Faux suicide? Les hypothèses se sont accumulées. Le FBI l’avait mise sur écoute. Robert Kennedy l’avait appelée. Elle avait eu aussi Peter Lawford, beau-frère et fournisseur de filles attitré. La police ne fut pas prévenue tout de suite. Que s’était-il passé au juste, le week-end précédent, au Cal Neva Lodge du lac Tahoe, rendez-vous favori des pontes de la mafia? Marilyn en était revenue hagarde, droguée, murée dans son silence. Ces questions restent sans réponse.
À son enterrement, DiMaggio refusa que Sinatra soit présent. Over The Rainbow, la chanson du Magicien d’Oz, s’éleva sous la voûte de la chapelle. Vingt-quatre personnes avaient été invitées, pas une de plus. Pendant vingt ans, trois fois par semaine, DiMaggio viendra fleurir sa tombe de trois roses rouges. «La gravité finit toujours par nous rattraper», avait dit Marilyn un jour. Sa mère lui a survécu. Le père qu’elle n’avait pas connu est mort bien après elle. Dans son portefeuille, on trouva une photo de sa fille. Sur le tirage, était-ce Norma Jean ou Marilyn Monroe?
PROMETHEUS: Smash of the Titans!
Prometheus costars Charlize Theron and Michael Fassbender go head-to-head— and more. Click here to read the full interview with Lynn Hirschberg.
Long ago and far away…
Movies.
Film fascination ran in my family as far as I can remember.
My mother would talk about stars from Hollywood and France, Dad would introduce me to English cinema. I lived in a sea of images, film and music. Like in « Radio Days », Woody Allen’s perfect illustration of an era gone by.
Started with my grandfather who took me to my first real adult-like film with Marily Monroe called « The Prince and the Showgirl ». We were summering in Maine, where we could get in theatres at a very young age.
So, when I come across these newly released 1920′ photos of pioneer Hollywood stars, it seems to me they are familiar. Close to faces in the old photo books we look at sometimes in our lives. When you come about cleaning and clearing one’s past…
Here is a tribute to those who were and who still are. In French, it’s called ÊTRE ET AVOIR ÉTÉ.
FIRST, May Pickford, a Canadian born in Toronto, co-founders of the Academy of Motion Picture Arts and Sciences (AMPAS). Read about a biopic coming out soon http://collider.com/mary-pickford-biopic/163973/
Charlie Chaplin and Jacquie Coogan in THE KID
Greta Garbo and John Gilbert
Rudolf Valentino and Natacha Rambova
Lilian Gish
Clara Bow
The world famous MGM lion filmed and recorded for immortality.
Laurel & Hardy
Ramon Navaro in Ben Hur
Louise Brooks
Pola Negri
And, for those who wish to pursue, here is a site full of them. Theda Bara, Tallulah Bankhead and more.
www.silentladies.com
From Film to Fashion
Amazing was I to notice that films and a TV series had a big influence on advertising this coming season.
I decided to call this trend AD-PIC.
After Mad Men inspired fashion and life-style for the past two years, DIOR is taking over Roger Vadim’ first film with Brigitte Bardot called ET DIEU CRÉA LA FEMME to make his tv commercial (posted here with my favorite videos).
Here’s this season’s new trend in pictures.
First, the roaring 20′ with a THE ARTIST take-off.
I loved the film, saw it the day it came out, talked and wrote about it ever since. Uggie stole my heart. So, joy and happiness envaded me when I saw him in the fall campaign for AMERICANA MANHASSET called SPEECHLESS... How clever!
Indeed, cleaver are they, considering the huge success of Boardwalk Empire, Downton Abbey and Great Gatsby coming this Christmas.
Dear little soul, striking a pose as himself, Uggie the dog… A severe nervous virous keeps him away from the cameras, but not from the spotlights!
Karlie Klauss is the model, name of the photographer not found…yet. (I hate not giving credit to those who DO)
Second came the campaign for DSquared2, totally inspired by GLEE and staged by Mert Alas and Marcus Pigott – or Mert&Marcus as we call them -
What’s next? DALLAS? AGE OF ROCK? Wanna bet?
































































