Uggie, The Artist par excellence
Tout le monde est fou de ce Jack Russel. Uggie, c’est un cadeau de la vie. Mais hélas, il doit quitter la scène en pleine gloire pour raisons de santé.
MAIS, il sera aux côtés de Billy Crystal dimanche soir à la cérémonie des OSCARS où, je l’espère, THE ARTIST va tout rafler.
Voici l’article de France-Soir du 13 février:
« C’est le quotidien britannique The Daily Mail qui l’affirme dans son édition internet: Uggie, le petit chien qui accompagne Jean Dujardin dans le film The Artist, souffre d’une maladie dégénérescente qui va le forcer à mettre fin à sa carrière. »
Des tremblements de plus en plus importants semblent en être la cause.
Bien triste, mais il va laisser un beau souvenir et m’aura réconciliée avec les Jack que je trouvent généralement ingérables. Je sais de quoi je parle, j’ai connu quelques spécimens…
Il a tout gagné, tous les prix où il était en nomination. Donc, il part en pleine gloire, mais c’est triste.
L’auteur de « War Horse »
Qui est Michael Morpurgo, l’auteur de Cheval de guerre?
Par Nathalie Riché (Lire), publié le 23/02/2012 à 12:0
Albert, joué par Jeremy Irvine et le cheval Joey dans le film de Steven Spielberg.
DR
Michael Morpurgo, l’auteur de Cheval de guerre, qui vient d’être adapté au cinéma par Steven Spielberg, est un écrivain pour la jeunesse prolifique et célébré. Portrait.
Il aura fallu l’adaptation à l’écran de Cheval de guerre par Steven Spielberg pour que Michael Morpurgo soit sur le devant de la scène. « Etre adapté par Steven Spielberg, c’est un vrai cadeau car c’est l’un des plus grands raconteurs d’histoires à l’écran ! » s’enthousiasme l’Anglais qui a écrit ce roman sur la Grande Guerre vécue par un cheval, il y a trente ans.
Michael Morpurgo est l’un des écrivains les plus respectés en littérature de jeunesse avec plus de cent vingt titres traduits dans le monde entier, couronné d’innombrables prix et nommé Children’s Laureate en 2003 puis chevalier des Arts et des Lettres en 2004. « En général, il y a peu de respect pour ce genre, poursuit-il, mais les metteurs en scène choisissent de plus en plus d’adapter de la littérature jeunesse, pour la bonne raison qu’ils cherchent des histoires fortes. Et tout le monde sait que si une histoire n’est pas forte, les enfants ferment le livre ! » témoigne l’ancien enseignant, venu par hasard à l’écriture. Jeune professeur d’anglais à Londres, Michael Morpurgo découvre que le seul moyen de capter l’attention de ses élèves est de leur lire de bonnes histoires : « Les élèves détestent les professeurs qui font semblant. Ils ont besoin de voir dans vos yeux que vous y croyez. » Il n’a jamais cessé d’écrire depuis lors.
A la fin des années 1970, sa femme Clare et lui s’installent dans une ferme du Devon et lancent le programme Farms for City Children, pour permettre aux enfants des villes défavorisées de passer une semaine avec leur classe à la ferme. « Je vois chaque jour comment les enfants développent leur confiance en eux avec les animaux, se réjouit-il. Ce qui est important pour un enfant et pour moi, c’est de sentir que nous sommes ensemble dans le même monde. C’est un peu la philosophie de Rousseau ici ! »
La relation entre la nature, les enfants et les animaux inspire le gentleman writer qui aime prendre ce décor familier pour ses fictions, comme le ruisseau où pêche le garçon dans Soldat Peaceful, son roman préféré. Mais c’est la guerre qui souvent en est le point de départ. « Au final, vous écrivez sur ce que vous avez au plus profond de vous. Je suis né en 1943. J’ai grandi à Londres qui était bombardée. Les lieux étaient détruits, mais pour moi c’était juste un terrain de jeu. Vers l’âge de six ou sept ans, j’ai commencé à comprendre que cette guerre avait été terrible pour les adultes autour de moi. Mon oncle Peter a été tué à l’âge de 21 ans. Je regardais la photo de ce bel homme en uniforme de la RAF et il était mon grand héros. J’écris peut-être pour lui. »
Des textes qui prennent les lecteurs au sérieux et leur font prendre conscience de la complexité du monde. « Dans Cheval de guerre, le cheval est pris dans les fils barbelés. Ce moment où le cheval crie, c’est le cri de l’humanité contre la guerre que l’on entend. L’enfant peut accepter ça de la part d’un animal. » C’est la capacité de communiquer une histoire par l’émotion que l’auteur cherche avant tout. « Au départ de mes livres, il y a souvent une grande colère, observe-t-il. » L’idée de Seul sur la mer immense a germé lorsqu’il découvre que des centaines d’orphelins anglais ont été envoyés en Australie après la Seconde Guerre mondiale pour servir de main-d’oeuvre.
Les jeunes lecteurs ne s’y trompent pas. Comme en témoignent parfois des lettres qu’il reçoit et dans lesquelles un élève raconte qu’il a dû lire la fin du roman devant la classe car la prof, en larmes, était incapable de continuer la lecture. « C’est très important pour moi que les enfants voient qu’un livre touche tout le monde, même l’enseignant. » Père de trois enfants et grand-père de sept petits-enfants, il aime à faire surgir le gosse, le jeune homme, le père, le grand-père qui cohabitent en lui. Et il écrit pour tous les âges ! Pour preuve, le succès depuis deux ans de Cheval de guerre au Théâtre national de Londres, mis en scène avec des marionnettes, qui a donné l’idée au cinéaste américain de faire le film. « Cela m’a touché car le spectacle réunit les familles. Si on écrit une histoire pour enfants qui marche, on traverse les générations. Et c’est ce que Spielberg a su voir. » Michael Morpurgo écrit en ce moment sur les secrets de famille… Un roman qui promet encore de faire parler les générations.
The musical
I’ve seen the movie, loved it, cried my way to the end. Could not get tickets for the play. To be followed…
Scrat…book !
Sorry, could not resist posting this. Have fun!
Ze French Squirl par exellence! Inspector Clouzot is a cousin…
Reminds me of moi, some mornings, trying to hang on when 25 young and hungry « marketers » are after my job! I would have said my nuts…but then, it doesn’t apply here.
Here’s another related gift: Scrat in THE SCRATIST!
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/the-scratist-l-hommage-de-scrat-a-the-artist_1084767.html?xtor=EPR-618-[XPR_Culture]-20120221–186585115@198200785-20120221133412
Et Dieu créa B.B.
Ce fut la plus belle. Dans les années ‘60, on voulait toutes lui ressembler. Aucune autre actrice ne marchait comme elle, ne parlait comme elle, ne chantait comme elle,ne bougeait comme elle, ne vivait comme elle.
Les plus beaux hommes étaient à son bras et parfois dans son lit, les autres en rêvaient. Elle était nonchalante, libre, terriblement libre. Elle avait tous les talents. Comme Marilyn, personne n’arrivait à l’imiter, à lui prendre sa place.
C’était Brigitte Bardot, l’unique.
Je ne suis pas certaine que les jeunes générations savent bien ce qu’elle a représenté réellement.
C’est aujourd’hui une dame qui vieillit mal selon certains, qui vieillit courageusement et bien selon moi.
Quand on a eu ce visage et ce corps-là, il faut beaucoup de sagesse et de hauteur d’esprit pour passer par dessus les changements et voir au delà de l’image, s’accepter et s’assumer. Elle a le regard aimant des centaines d’animaux dont elle prend soin, ça doit lui suffire. Dieu sait ce que le regard d’un chien ou d’un chat a de compatissant!
Pour cela, chapeau Madame!
photo: Léonard De Raemy
Pablo Neruda on love
Of all the inspirational people that nowadays cross my path, one is Christine Kysely, a FaceBook « friend » I discovered a while ago. I don’t know who she is, what she does in life. But I know everytime she posts something, it’s always absulutely magic and special. She has a great eye and a huge sense of « image » whatever that means.
So, here is one of her morning glory, a famous poem by Pablo Neruda. And, by the way, I do hope you saw the wonderful « IL POSTINO » film a while back ago. If not…rent it. It’s on the top of my (long) list of must-see-films. He was totally a romantic, the kind I love.
Glory to you Christine! And THANK YOU for sharing so much beauty.
“If You Forget Me
I want you to know
one thing.
You know how this is:
if I look
at the crystal moon, at the red branch
of the slow autumn at my window,
if I touch
near the fire
the impalpable ash
or the wrinkled body of the log,
everything carries me to you,
as if everything that exists,
aromas, light, metals,
were little boats
that sail
toward those isles of yours that wait for me.
Well, now,
if little by little you stop loving me
I shall stop loving you little by little.
If suddenly
you forget me
do not look for me,
for I shall already have forgotten you.
If you think it long and mad,
the wind of banners
that passes through my life,
and you decide
to leave me at the shore
of the heart where I have roots,
remember
that on that day,
at that hour,
I shall lift my arms
and my roots will set off
to seek another land.
But
if each day,
each hour,
you feel that you are destined for me
with implacable sweetness,
if each day a flower
climbs up to your lips to seek me,
ah my love, ah my own,
in me all that fire is repeated,
in me nothing is extinguished or forgotten,
my love feeds on your love, beloved,
and as long as you live it will be in your arms
without leaving mine”
― Pablo Neruda
UGGIE (The Artist) aussi nominé à Hollywood!
En route vers la gloire. Après Lassie, RinTinTin et Milou, voici UGGIE!
Uggie, le petit chien du film muet The Artist, a éclipsé mercredi ses compagnons bipèdes en étant nominé deux fois mercredi pour la première édition des «Colliers d’or» d’Hollywood, réservée aux chiens.
Uggie a été nominé deux fois comme «Meilleur chien dans un film» pour sa prestation dans Water for Elephants (avec Reese Witherspoon et Robert Pattinson) et dans The Artist, le film français qui semble bien engagé dans la course aux Oscars, qui se disputera en février à Hollywood.
Uggie sera en compétition avec Cosmo (Beginners), Denver (50/50) et Hummer (Young Adult) pour la statuette hollywoodienne en forme d’os.
La liste des chiens nominés pour la première édition des Colliers d’or, organisés par la revue Dog News Daily, a été présentée au théâtre Egipcio d’Hollywood par Uggie lui-même et l’une des actrices du film The Artist, Penelope Ann Miller.
«Nous sommes enchantés que Penelope et Uggie annoncent les nominés des Colliers d’or», a déclaré le président de la revue, Alan Siskind.
La compétition, qui se déroulera le 13 février à Los Angeles, récompensera également le «Meilleur chien dans les films étrangers» et le «Meilleur chien de Série de télévision».
The Artist, du metteur en scène français Michel Hazanavicius, a été couronné dimanche par les Golden Globes de la meilleure comédie, du meilleur acteur de comédie (pour le rôle de Jean Dujardin) et de la meilleure bande sonore.
Uggie avait déjà gagné l’an dernier au festival de Cannes le prix non officiel de la «Palme du chien».
source: AFP/Los Angeles
Actors never die…
Watching ROME ADVENTURE on TV. A 1962 I had seen when it came out. And I still think about it at times when I hear the theme song: « AL DI LÀ » who also crossed Time with grace.
SUZANNE PLESHETTE, TROY DONAHUE, ROSANNO BRAZZI, ANGIE DICKINSON. First three are dead. Last one disapeared from the cameras a while ago. All born in the early ‘30.
Wonderful, light and romantic film where they are still so present, so much alive! Rome and Lago Magiore are still the same. Fashion is still up-to-date. They are young, eternal.
That’s the magic of cinematography. And that’s why I love it so much.
It freezes time. And make them Timeless…
To their memories!
Annie Hall now
Here is a wonderful photo of wonderful DIANE KEATON, as seen through the lens of ANNIE LEIBOVITZ
Big or small, I call this aging gracefully…
Anna says
« I don’t really follow market research. And in the end I do respond to my own instincts. Sometimes they’re successful, and obviously sometimes they’re not. But you have to, I think, remain true to what you believe in. »
(Anna Wintour)
I totally relate to that!
Take a look, Anna without shades!
And today’s goodie: new Vogue cover with – for the first time ever – Meryl Streep, the impersonator of Anna in « Devil’s wear Prada ».
Angelinaaaaaa!
New Marie-Claire cover. Timeless.
How does she do it? In moovies, she evilishly as good as she’s bad. In real life, she has a kid on each hand. And a hubby that needs love and care. So? What’s your secret Angel?




















