Scott Barnes: Ze man in the mirror
He’s the best. He’s good looking too. He’s a star and knows it. He makes Céline beautiful from time to time.
ABOUT FACE: Here’s a book that tells it all (well, almost)
citation du jour
« Les biens et la fortune n’ont d’avantage que pour qui sait en jouir. »
Charles Louis de Secondat, Baron de la Brède et de MONTESQUIEU
Cioran a dit…
Les opportunistes ont sauvé les peuples ; les héros les ont ruinés.
[ Emil Michel Cioran ]
Extrait du Précis de décomposition
Grandiose! Grand écrivain. Très pointu et noir, mais fascinant.
Belle comme un camion
Elle s’appelle Sandra Doyon. Elle conduit un camion 18 roues d’est en ouest. Truckeuse? Non, blogeuse! Écrivaine et bientôt vedette d’un documentaire autour d’elle, sa vie, son métier. Passionnant le chemin qu’elle a fait depuis dix ans. Intérieur et extérieur. À lire bientôt, à voir aussi. En attendant, je vous laisse son adresse et son sourire!
http://camionneuse.blogspot.com/
Proust a dit
L’audace réussit à ceux qui savent profiter des occasions.
[ Marcel Proust ]
Extrait d’ A la recherche du temps perdu
Linda Morin écrit…
La plage d’Etretat
Ce sont les galets qui ont la vedette, mais un week-end de grandes marées, la mer se retire assez loin pour faire apparaître les couches de calcaire inférieures. À l’arrière, la célèbre porte d’Aval et l’Aiguille haute de 70m.
Extraits de BOUTS DE PLANÈTE, le beau livre paru aux éditions Altus. Visitez le site du même nom.
Jean d’Ormesson de mon coeur
J’aime cet homme. Sans le connaître. Tout au moins son talent, c’est déjà un bon début. Je suis toujours fascinée par sa manière de dire les choses, sa grande culture, son humour – signe d’intelligence s’il en est un – et ce petit quelque chose qui frise dans son oeil bleu-éolien. J’ai tout lu de lui je crois. Tout aimé. C’est, entre lui et moi, une vieille histoire d’amour non déclaré.
Je ne suis pas la seule, je sais. Mais c’est bon d’aimer en silence, d’admirer – en fait c’est pareil. Ça repose…
Des mots pour le dire
On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c’est comme ça.
[ Virginie Despentes ]
Extrait de Les Jolies choses
Je tombe sur cette phrase que je trouve si vraie! Ça me donne le goût de lire ce livre.
Parce que c’était elle, parce que c’était lui…
Le publicitaire, dans son ouvrage intitulé «Autobiographie non autorisée», revient la première rencontre, tout en piques et en séduction du couple présidentiel, lors d’un dîner à son domicile.
«Tu verras, nous ferons mieux que Marilyn et Kennedy», glissa, sans hésitation, Nicolas Sarkozy à l’oreille de Carla Bruni, le soir de leur première rencontre en novembre 2007. Un dîner qui fut «un jeu inattendu de séduction entre deux fauves chacun, tour à tour, marquant son territoire en titillant l’autre» se rappelle Jacques Séguéla. Dans son dernier livre «Autobiographie non autorisée», le publicitaire qui organisa le repas où se sont croisés l’ex mannequin et le chef de l’Etat, revient en détails sur le coup de foudre qui a passionné la France.

Autobiographie Non-AutoriséeJacques Ségéla
L’interprète de «Quelqu’un m’a dit» arrive la première. «Elle avait troqué ses talons hauts pour une paire de ballerines», se souvient Jacques Séguéla. Le chef de l’Etat se fait attendre et débarque en dernier pour être aussitôt interrompu par la sonnerie de son portable. «L’amour?» lui lance Carla, selon Séguéla. «Non, le boulot», répond son futur mari. Au bout du téléphone, le président aura un long aparté avec le patron de la CGT Bernard Thibault, la France est alors aux prises avec la grève des transports contre les régimes spéciaux de retraite.
Ce point éclairci, c’est une passe d’armes de séduction qui commence. Carla Bruni mène le premier assaut et demande au président s’il ne l’espionne pas depuis sa résidence d’été au Fort de Brégançon face à la maison familiale des Bruni-Tedeschi perchée sur le Cap Nègre. «Vous me prenez pour Chirac?» «Non, je fais la différence», rétorque-t-elle. Très vite le chef de l’Etat et la chanteuse passent au tutoiement.
Bruni : «En matière de peopolisation, tu es un amateur»
Nicolas Sarkozy, comme «aimanté» par sa future épouse, tourne sa chaise vers elle, conte Jacques Séguéla, qui confiait à l’époque «avoir vécu le coup de foudre présidentiel en direct.». «Tu sais Carla, je ne suis pas un cadeau», prévient le locataire de l’Elysée. «J’ai eu un dîner, d’ailleurs sans conséquence avec une journaliste de télévision. Le seul présent que je lui fis, à mon corps défendant, c’est une meute de paparazzi affamés de scoop». «En matière de peopolisation, tu es un amateur. Ma rencontre avec Mick Jagger [le leader des Rolling Stones] a duré huit ans de clandestinité», réplique Carla absolument pas démontée, selon Séguéla, qui commente : elle avait «planté sa première banderille aux couleurs de la jalousie».

Bruni - SarkozyCrédits photo : ASSOCIATED PRESS
Le président pense déjà au futur: «Le 1er juin, tu vas chanter au Casino de Paris, ce soir-là, je serai au premier rang et nous annoncerons nos fiançailles». «Des fiançailles ? Jamais. Je ne vivrai désormais avec un homme que s’il me fait un enfant», se défend Carla Bruni. Et le président de répondre: «Question enfants, j’en ai déjà élevé 5, pourquoi pas 6. Je suis le Français le mieux équipé pour cela : j’ai un médecin de garde à mes côtés 24 heures sur 24».
Rentrée à son domicile, Carla qui y a été déposée par le président, rappelle son hôte : «Quelle intelligence, quelle attention, quelle séduction ton copain, mais je le trouve un peu goujat je lui ai laissé mon numéro, il ne m’a pas encore appelée». De même, Sarkozy appelle pour remercier l’entremetteur. Séguéla lui demande ce qu’il a chuchoté à l’oreille de la chanteuse: «Je lui ai dit: Carla, es-tu cap à cet instant, devant tout le monde de m’embrasser sur la bouche ?» «Ils étaient programmés l’un pour l’autre», conclut Jacques Séguéla qui avait déjà dit par le passé «ils ne s’étaient jamais vus et je pense qu’ils ne se quitteront plus jamais». Trois mois après leur rencontre, ils s’épousaient le 2 février 2008.








