Mia Dumont - Blog d'une consultante du Superflu...

Mia Dumont – Blog d'une consultante du Superflu…

Lady Violet, Mister Bates & Co

New on PBS shop.  The ideal gifts for the DOWNTON ABBEY lovers.

And yes, I am definitely on her team!  She stole my heart!

We want Mister Bates out of prison, right?

One of the various and famous Lady Violet’ replica.  Jewels of the Crown…

Remembering DYNASTY

In the glorious 80′ we had DYNASTY (1981-1989), the cult TV soap opera we wouldn’t miss for an empire.  There was no watching it later on the website.  You had to see it that night and talk about it the next day.

The marvelous Blake Carrington and his family & friends made us dream of a lifestyle for the rich and famous.  It was the pre-war Kardashians and Mrs Eastwood’s West Coast saga.

We all wanted to have a Blake (John Forsythe) at home and we all thought his second wife Crystle (Linda Evans) was the best-looking woman on earth.   While we all wanted Alexis (Joan Collins) dead for she was his bitch-queen first wife we all hated with a passion.  It was the nice blonde against the bad brunette battle.

No brainer, of course.  Just plain, good entertainment treated as a reality show before it even existed.

Nolan Miller, the costume designer, just passed away.  He was part of this huge success because the ladies were up to no good in diamonds and pearls…

Woody Allen au féminin?

(Article de Sidonie Sigrist pour Figaro Madame)

À 25 ans, Lena Dunham a déjà signé un long-métrage et une myriade de courts et vient de boucler les premiers épisodes de Girls, l’anti Sex and The City. Portrait de celle que l’on compare déjà à Woody Allen.

Girls avait trois bonnes fées penchées sur son berceau : un producteur-clé, Judd Apatow, maître US de la comédie potache (Freaks and Geeks, 40 ans, toujours puceau, Sans Sarah, rien ne va !…), une chaîne réputée, HBO, et une réalisatrice indé un peu barrée, Lena Dunham. Si le pitch de la série a comme un air de déjà-vu – les aventures de quatre copines à New York –, la ressemblance avec Sex and The City s’arrête ici. 
Dans un entretien au New Yorker, Lena Dunham expliquait sa volonté d’écrire une série qui évoque réellement la vie postuniversitaire. Pas de taille zéro, ni de Jimmy Choo donc. Dans Girls, les formes sont assumées, les budgets serrés, les hommes malmènent les corps et les cœurs et l’écriture est rythmée par un humour acerbe. Quand Hannah (interprétée par Lena herself) consulte pour une MST, son médecin lâche, un brin écœurée : « On ne pourrait pas me payer pour avoir 25 ans à nouveau. » Et Hannah de répliquer : « Je ne suis même pas payée. » Le ton est donné.

Si la critique a bien accueilli la série, un « Dunhamgate » s’est propagé sur la Toile après la diffusion du premier épisode. En cause, l’absence de représentation ethnique et sociale chère aux Américains. Girls serait donc loin d’incarner  « la voix d’une génération », comme le prétend Hannah (sous trip d’opium) à propos du livre qu’elle est en train d’écrire. Lena Dunham s’est défendue en soulignant le second degré de cette scène. HBO semble pour sa part apprécier puisque la chaîne a décidé de reconduire la série pour une seconde saison.

Lena Dunham n’en est pas à son premier clap. En 2010, son premier film, Tiny Furniture, couronné du Prix du jury du festival indépendant SXSW, avait tapé dans l’œil de Judd Apatow. Après les vingt première minutes, il se serait tourné vers sa femme pour lui chuchoter : « Suis-je fou ou ceci est incroyablement bon ? » rapporte The New Yorker. La jeune réalisatrice a l’heureuse (ou fâcheuse ?) habitude de s’inspirer de sa vie pour nourrir ses scénarios. Dans Tiny Furniture, elle met en scène son histoire et sa famille dans son propre appartement. La journaliste du New Yorker de s’interroger alors : « Lena Dunham et son petit monde sont-ils aussi précieusement intéressants qu’elle l’espère ? », avant de (se) répondre : « Étrangement, oui. »

Lena Dunham mène ainsi sa double vie, devant et derrière la caméra, avec une certaine légèreté. Et pour cause, on la compare déjà à Woody Allen. Tous deux font des films « sur les tribulations cocasses d’intellos moches ». Mais selon Vogue US, à la différence de son aîné new-yorkais, Lena « ne romantise pas Manhattan », ne se garde pas les meilleurs répliques et « ne copie pas la marque de fabrique d’Allen sur la fantaisie adolescente ». Une Girl à suivre, donc.

A surveiller donc!

Lady Violette

Avec un score de 92 sur 100 sur le barème « Metacritic », Downton Abbey figure dans l’édition 2012 du « Livre des Records ». Pour la première fois, une série britannique est ainsi reconnue dans le monde entier.

Elle succède à Mad Men, Sons of Anarchy et Modern Family, qui partageaient toutes trois le précédent record en 2009 avec le score de 86 sur 100.

Quelques photos de Lady Violette Crawley, la merveilleuse Maggie Smith.  En attendant le retour, en janvier 2013.  Revoir les épisodes en DVD est un bonheur renouvelé.  Et une occasion de mieux comprendre certaines répliques – toujours si bonnes – mais souvent articulées à l’anglaise, avec l’accent étranger à nos oreilles et parfois difficile à comprendre.

Downton Abbey: cheers!

Qui, encore, n’a pas vu ou entendu parler de cette série anglaise sublime?

Les deux premières saisons sont écoulées, nous sommes restés suspendus à la vie de ces gens d’une autre époque mais dont les valeurs et l’humour, la classe et le bon sens nous ont épatés.  La saison 3 est en préparation et il me semble que le temps sera long avant que ne reprennent ces dimanches soirs devant la télé.

En attendant ce bonheur, quelques images et une vidéo à droite qui vous parleront mieux de l’atmosphère que je n’ai su le faire.

DOWNTON ABBEY: my complete addictive coup de coeur of 2011-1012 TV season.  A must-see.  Just watch the video with Maggie Smith and you will realise that we are elsewhere.  And that is a big releaf from bloosy-schmuzzy tv shows that leave viewers with soft brains and no benefit.  Thank you PBS !

Oh Dear!  Can’t wait for Season 3 !

L’art de s’assumer vu par Annie Leibovitz

Elles sont rondes.  Elles sont belles.  Elles s’assument complètement et ça ne viendrait à l’esprit de personne de dire qu’elles sont « grosses ».

Les KARDASHIANS.  Un phénomène de société.

Voici leur nouvelle campagne, photographiée par la grande ANNIE LEIBOVITZ.  Totale disruption.  Contraste nécessaire.  Très bon goût et très audacieux pour ces jeunes femmes qui auraient pu choisir un photographe moins conventionnel, moins mittel europa.  Après tout, leur collection est en vente chez SEARS.  Pas chez BARNEYS.  Mais toute la force de cette idée est précisément d’avoir fait ce choix-là.  En communication, cela s’appelle de la disruption.  Tout ce que j’aime…

http://bcove.me/8d6elknu

KEEPING UP WITH THE KARDASHIANS, sur E!  le dimanche soir et en reprise dans la semaine.

Produit par Brian Seacrest, oui, le petit de American Idol.

« China’s Got Talent » should be a new show!

SIMON, should check this!

http://wimp.com/chinesehands/

Momager or MommyWood: Kris Jenner

http://youtu.be/c5EgPXj1Qdc

OWN TV:Entre mort et renaissance/between death and rebirth

OWN Television présente un documentaire remarquable sur des prisonniers mourants qui sont en soins palliatifs.  Tous les volontaires sont d’autres prisonniers comme eux.  Qui apprennent la longue route de l’empathie, du don de soi et de l’amour.  Très très beau.  Ils en sortent tous changés, anoblis, meilleurs.  Des hommes de bien qui vont finir leur peine avec, dans le coeur, une lueur d’espoir et un profond respect de l’autre, appris à force d’accompagner d’autres hommes jusqu’à leur dernier souffle.

Remarquable Oprah de programmer ça.

Tonight, on OWN television.  A documentary about fellow prisonners doing pallitive care with very sick prisonners on the verge to die.  These though men are going through all the stages with their sick patients, coming out of there totally changed.  More human.  Better men.  The lesson they learn crossing death on a daily basis is priceless.  A great, great testimony.

Bravo Oprah!   You are indeed America’s dream catcher!

Keeping up with the KKKKKKARDASHIANS

« K » is definitely is their lucky letter transformed in a lucky number for them all.  Their names all start and finish with K….  Great branding.

It first started with Kim being the star of the family.  They now all have their own show, plots and fans.  Step-father Bruce Jenner and sons-in-law included!   And this Season 6, Kendall, of the two young sisters turning teen-model !

I love there show and the huge sense of humor and woomph chutzpah  that they all have.

I love the way they handle what God gave them:  a face, a drive, a huge appetite for fame and fortune.  And being proud of all that.  Making the most of themselves in front of millions.

Of course, Kris Jenner, the mom,  is the centerpiece of all that.  I great gal.  Opiniated and down-to-earth.  Business oriented.  Rarely taking no for an answer.   A great lesson in marketing.  She should get a degree.  And Ryan Seacrest, the producer!  Well… he is also laughing all his way to the bank!  GOOD FOR THEM!